Mafate’s birdview

Évidemment, la Xème fois (au moins) qu’on emprunte le sentier du Cap Noir passant par la Roche Verre Bouteille, la surprise n’est plus au rendez-vous… Pourtant en cette chaude journée d’été particulièrement sec, presque sans nuages, il est impossible de se lasser du point de vue magnifique sur Mafate et dont on profite pendant plus d’une heure.
À chacun son tour!

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Makes Aventures™

Vivre sa vie de primate dans de beaux cryptomerias, à la fraîche du côté des Makes (1300m), c’est pas facile-facile… Mais c’est vraiment sympa.

[Et le matériel chez ceux-là est top pour tous les âges… vu qu’on n’est plus plantigrade!]

Légende pour la photo :
« Le Marsupilulu est là!
– ou ça?
– HOUBA! »

Longose

Le longose a beau être une “peste végétale” – localement envahissante au dépend des espèces endémiques – lorsqu’il fleurit on comprend mieux pourquoi il fut importé. Il s’acclimate parfaitement aux climats tropicaux, s’étant aisément échappé des jardinières et talus d’ornementation privés. Sa grande fleur d’une vingtaine de centimètre à la floraison courte en jette franchement !

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Sunset Barachois

Jolies couleurs au large depuis la côte dyonisienne, toute affairée à son marché nocturne fort fréquenté… C’est le dernier de l’année, et il coïncide de surcroît avec le Téléthon et ses bénévoles animations.
L’air se charge en humidité, c’est de bon augure pour les maraîchers, aux étales plutôt pauvres en crudités. Il fait bon ce soir. Un temps assoiffant… Tchin!

Delonix regia

Delonix regia, c’est le flamboyant. Et cette première semaine de décembre semble en être l’apogée du rougeoiement. La fête touchera bien vite à sa fin, dès qu’une bonne pluie fera tomber toutes ces fleurs rouge-orangées.
La galerie de photo que voici a été shootée aujourd’hui même (mais ce n’est pas un scoop!), et les couleurs de ces fleurs semblent avoir atteint jusqu’à mon front… (Ce dernier n’est pas photographié!)

Azoté!

Buller à La Réunion…

Une grosse envie jusqu’ici réprimée, mais c’est fini, j’ai décidé de devenir accroc au N2 – azote – le principal ennemi du scaphandrier, susceptible de faire de son sang un cocktail mousseux, façon Lambrusco mal vinifié…
Il faut dire que se lancer avec un moniteur réanimateur de formation et diplômé de la FFESSM, ça rend les choses encore plus faciles et tentantes. Il faut aussi ici faire la publicité d’Escapade Plongée, tout nouvellement confortablement installé sur le port de Saint-Gilles et à son ambiance sympa. Merci Didier!

Passer son niveau 1 en une ou deux paires de plongées, c’est donc possible, lorsqu’on aime évoluer en trois dimensions, et que l’on sait se convaincre que les requins n’aiment pas les bulles… Il est d’ailleurs exceptionnel de faire leur rencontre par ici.
Va falloir réunir le budget pour concrétiser les acquisitions, et embrayer derechef sur le niveau 2 😉

« Bon Atmosphère… »

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Une tranche d’atmosphère…

Le climat est au top dans la zone du Capricorne, et l’on ré-invente le concept déjà vécu de l’air palpable. A en croire Antidote™ et concernant cet élément, il devrait s’agir d’un [mélange gazeux constitué principalement d’azote et d’oxygène, qui forme l’atmosphère terrestre et qui est respiré par les êtres vivants]. Contrairement à ce que l’on comprend à cette seule lecture, l’essentiel est dans le principalement. Je m’explique : il manque un détail, la présence d’eau… Avec une humidité (toute sauf) relative constamment voisine des 80 %, et une température assez largement au delà de 30 °C, on est en droit de parler de vapeur… Et des vapeurs, justement c’est ce qui guette à trop défier le soleil, au zénith, transformant hardiment chacune des nombreuses averses en un aérosol brûlant.

Cette ambiance de cocotte minute se voit, comme une brume ou presque un brouillard dès que la perspective l’autorise, c’est à dire chaque fois que le ragard porte au delà de 500 mètres à peine, et l’horizon disparait systématiquement au large.
Cette ambiance se touche, chaque objet devenu, façon UHU, spontanément collant à la moindre surface de peau en contact… Et que dire du papier, devenu libre de toute consistance et moulant toute surface à l’instar des Pendules de DalÍ.
Cette ambiance se respire, le moindre effort, le moindre bâillement s’accompagnant d’une bonne bouffée de cet air liquide, à la façon d’une inhalation décongestionnante.
Cette ambiance s‘entend assez régulièrement, car toute cette eau ne reste pas bien longtemps en suspension aux limites de la physique élémentaire, et c’est en grosses gouttes qu’elle rejoint son point de départ terrestre en ces temps de mousson…
L’éther devenu matière, c’est le monde à l’envers.