Salazie – Bébour

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Randonner à Salazie – ou pire à Bélouve – expose toujours au risque de voir se transformer la balade en brasse coulée, et c’est avec attention qu’il faut scruter les webcams du cirque pour décider d’y monter. En ce joli jour de novembre, l’Est était une destination idéale, en théorie et en pratique.
Grimper à Bélouve depuis le Cirque de Salazie c’est presque plus rapide que de s’y rendre en voiture, tant cette forêt est reculée et préservée. La promenade en vaut le coup, surtout si comme moi on a la chance de profiter du panorama en marchant.
On débute en ville, Hell-Bourg la typique, l’indomptée. Pas vraiment d’hôtel, un superbe Gîte de France, de magnifiques cases créoles… Le village a de quoi séduire, admirablement préservé, dans son jus, rien du XXIè siècle ne semble encore l’avoir atteint… pas plus que beaucoup de la fin du XXè d’ailleurs! Les cases sont belles, coquettes, abîmées, ruinées, mais jamais bien riches. Il faut dire que Salazie ne tire ses ressources que d’activités à faible valeur ajoutée : chouchous, brèdes, bois de songe, un peu de pisciculture, beaucoup d’élevage de volaille et un peu de porc, et sûrement d’autres que j’ignore! Le reste c’est le tourisme, au demeurant plus que raisonnable, et très sportif.
En ce jour de semaine, sur les sentiers, rien que des seniors, grands fanas de cette période d’octobre-novembre : pas trop chaud, souvent beau, période scolaire en métropole et ici bas (pas de petits enfants à garder!).
La grimpette est ardue mais pas dangereuse, constante, parfaite pour la défoule! On découvre au fur et à mesure les reliefs que cache le piton d’Anchaing, du nom de l’esclave marron qui en fit jadis son refuge, surmontant tout le cirque. On transpire un peu sur le sentier, c’est qu’il y a 600 mètres de dénivelé à enfiler avant l’arrivée, étrange, sous les anciennes poutres du téléphérique, victime lui aussi d’un cyclone tropical. Là-haut : le gîte de Bélouve, superbe et accueillant, presque inaccessible en voiture : typique, précédé de champs d’arums, une espèce envahissante trop photogénique. Je n’y déjeune pas, j’ai prévu mon sandwich achards (crudités au curcuma et piments) en bas (2,50 €, raisonnable). Je le croque sous les tamarins de la forêt de Bélouve que je sillonne durant plus d’une heure via le sentier de la tamarinaie, superbe et primaire, au milieu des fougères et d’espèces endémiques totalement préservées, à plus de 15 km et un col du premier village des « Plaines ».
La boucle ne tarde pas à se compléter, et la descente, qui peut se faire à bonne allure, m’attend et sera rapide. Une très agréable sortie, à 1 heure et quelque du chef-lieu. Bon! Place aux pixels…!

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Plaine des fougères

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Retour en famille dans les hauts de la Plaine des Fougères!
Cette fois-ci, c’est soleil sur toute la ligne… Et une fois en haut, une belle vue sur Hell-Bourg, le cirque de Salazie et son piton d’Anchaing

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Forêts de Bélouve, de Bébour & le Trou de Fer

Ce fut un beau dimanche, en ce qui concerne le résultat photographique en tout état de cause.
Pour mes chaussures de marche, chaussettes et pantalon, ce fut un moment plus difficile, le sentier étant parfois bien plus que boueux… Une heure dans la gadoue presque à la cheville ; ce n’était pas la bonne journée pour randonner en fait, en prime une petite tendinite du genou gauche, et des ampoules pour cause de pieds mouillés…
Tout de même, Bélouve – Bébour c’est faire un joli tour sur les hauteurs, du côté de La Plaine des Palmistes, entre plaine d’altitude et cirque de Salazie. Dans ces forêts, très prisées pour la chasse au goyaviers ces temps-ci, il y avait la foule des pique-niques du dimanche, sous les bâches!
Pour finir, je me laisse tenter par le but initial de la sortie du jour, un peu mis à mal par le ciel assez bas : dix km de marche jusqu’à la nuit tombante vers le Trou de Fer. Par contre, pour la vue ce sera une autre fois : il y avait vraiment beaucoup de nuages ce dimanche sur les hautes pentes…

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La Nouvelle

Salazie & le piton d'Anchaing, depuis le col de Fourche

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Mafate et Marla, depuis le col de Fourche

Plaine des Tamarins, Mafate

 

Aujourd’hui, après une série fatale de gardes enchainées et déchainées, et alors que j’avais prévu une matinée balade : panne de réveil.
Neuf heures, à peine levé, de mauvais poil… Heureusement, le temps semble beau, ce que confirment les webcams, allez, allons!

Sur la route de l’Est, pas un seul nuage, du coup, au lieu de m’arrêter à Saint-André, du côté de la Rivière du Mât, histoire de découvrir le Bassin des Aigrettes, je prolonge vers Salazie, et encore plus haut vers Grand Ilet, deux heures de route ou presque, au son de Yodelice (Cardioid et Tree of Life).

Grand beau… Je monte presque jusqu’au col des Bœufs, et pars pour un grand tour. Il est presque midi, si je ne veux pas faire trop le malin dans le noir avec ma petite torche, il faudra faire demi tour à 15h.
Ce sera ma plus belle balade jusqu’ici à La Réunion!

Je grime vers Mafate via le col de Fourche (1h30) : spectacle et dépaysement garanti! Ensuite descente vers la Plaine des Tamarins. Dans le grandiose cirque de Mafate, cette enchanteresse forêt de tamarins des hauts invite au songe. Ce grand bois torturé est parsemé de clairières verdoyantes et calmes. Un régal!

Arrive 15:00! Je suis à un ou deux km de La Nouvelle, que l’on devine déjà plus bas, surplombant la Rivière des Galets. Tant pis… Retour par le col des Bœufs, plus court, plus prudent, mais bonjour les genoux et les quadriceps! Puis descente par la route forestière jusqu’à la voiture. Une heure d’avance sur la nuit… C’était plus prudent!

A refaire, avec une ou deux nuits dans le cirque de Mafate!

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GR1 vers La Nouvelle, Bois de Tamarins

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Plaine des Tamarins, Mafate

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La crête d'Aurère, en arrivant à La Nouvelle

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Mafate

Salazie’s circus 2/2

Reprenant un peu la voiture, nous montons à 900m jusqu’à Hell-Bourg, ou nous mangeons au Ti’Chouchou, bonne adresse du Routard des 5 ou 10 dernières années…! Mais la concurrence  n’est pas encore trop forte par là-haut…
Pourvu que cela dure encore un peu, on n’est pas trop pressé de voir commencer le chantier de l’autoroute des Cirques…

Vue sur Salazie depuis le belvédère de Hell-Bourg.
En vert « fluo », des champs de canne (lire : du rhum en branche…)
Hell-Bourg
Hell-Bourg
Hell-Bourg
Au Ti’Chouchou
Bon app’ zot tout’
Hell-Bourg
Foret de bambous
Vue sur Hell-Bourg
Les pestes végétales… Un travail de titan.

Salazie’s circus 1/2

Pour un beau jour de vacances, tout le monde s’est levé (un peu) tôt, pour aller profiter du beau temps sur le cirque de Salazie.

Au programme : randonnée marmaille de Bois de Pomme jusqu’à L’Ilet Fleurs Jaunes, 350m plus haut, bien évidemment inaccessible autrement qu’à pied.

Passerelle Fleurs Jaunes, limitée à 10 personnes !

Filaos et autres feuillus, vers l’Est

En entrant dans l’Ilet Fleurs Jaunes

Caz la tôle
Ilet Fleurs Jaunes
Kaz Fleurie!
Ilet Fleurs Jaunes