Lagune, vous avez dit lagune ?


Après un été ensoleillé ayant fait le bonheur des bronzeurs et la fortune future de leurs dermatologues, l’automne aussi s’avère particulièrement sec dans le Languedoc. Les éleveurs de moutons et autres brouteurs attendent avec impatience les premières pluies de la saison, inquiets de devoir déjà nourrir leurs troupeaux avec les herbes en théorie stockées pour l’hiver. Certains commencent déjà à vendre leurs bêtes pour leur éviter la famine. 


Du côté des Salines de Villeneuve-lès-Maguelone la situation n’est guère différente : il n’y a plus que quelques flaques qui témoignent de la présence des anciennes lagunes ouvragées après la Révolution et abandonnées depuis 1969. Profitant de la météo très clémente de cette mi-octobre nous y avons randonné aujourd’hui, et il faut aller jusqu’au lido qui borde l’étang de Vic pour trouver l’eau, plus que saumâtre à cette époque. 



La vigne et déjà vendangée, raisins forts en sucre annoncés !


L’occasion de belles photos, mais pas pour l’instant de rencontres avec les oiseaux migrateurs qu’abritent ces étendues protégées. 

L’Home Idéal est né !

Il est rare ces temps-ci de lire quoique ce soit de frais sur ce blogenbalade… et son administrateur s’en excuse platement. 

Pourtant il semble qu’un heureux événement s’annonce du côté de Montpellier : la naissance de l’Home Idéal. 

Au delà du jeu de mot, je vous invite à aller y lire de quoi il en retourne, et le blog encourage sa génitrice à redoubler d’effort pour ses premiers pas !

Anti-info…


Le petit recueil de Calvayrac & Vialade intitulé les mots du Moyen Âge est une mine de sémantique et d’ethymologie. Il met ces sciences linguistiques à la portée de tous. Un bel ouvrage de vulgarisation… Pourtant pas un vacancier – comme moi – n’apprendra quoi que ce soit de nouveau à la page de « travail ».

Je vous la retranscrit ici au risque d’être sévèrement puni pour le viol du copyright – j’suis un malade, j’te jure, j’suis un malade – convaincu que ma faute sera expiée et ma sentence aménagée par l’intérêt que vous aurez porté à l’ouvrage, quitte à pourquoi pas vous l’offrir !