Makes Aventures™

Vivre sa vie de primate dans de beaux cryptomerias, à la fraîche du côté des Makes (1300m), c’est pas facile-facile… Mais c’est vraiment sympa.

[Et le matériel chez ceux-là est top pour tous les âges… vu qu’on n’est plus plantigrade!]

Légende pour la photo :
« Le Marsupilulu est là!
– ou ça?
– HOUBA! »

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La Chapelle du Bras-Rouge


Il y a plein d’avertissements au départ du sentier pour La Chapelle du Bras-Rouge (Cilaos), mais le chemin n’est pas plus risqué qu’un autre… en haute montagne. S’il pleut, par contre, c’est autre chose, étant donné le nombre de franchissement de gués plus ou moins au sec… Là : pas de nuages, donc peu de risques sauf si on loupe un virage.

Allons!

En descente raide on laisse derrière soi les dernières habitations cilaosiennes et les premières lentilles s’annoncent. Les voici dans la belle lumière du couchant (16:30 seulement!!).

On les bat sur place à l’ancienne, au fléau sur de grandes bâches blanches, pour les séparer des tiges qui feront fourrage.

Au passage, un joli point de vue au loin sur l’Ilet à Cordes. Le chemin que nous allons descendre pourrait nous mener jusque là-bas, c’est « lo somin lontan », l’ancienne voie piétonne vers ce plateau sec et fertile.

La descente est en sous-bois de filaos, le long d’une petite ravine très zénifiante.

Le panorama est grandiose.

L’arrivée est spectaculaire.

Il faut contourner de belles roches et autres galets… Sportif! Et aussi se mouiller les pieds, en dépit du GoreTex™
Une bonne pause, creusage de barrage, mouillage de maillot de bain, et retour vers Cilaos, 500 m plus haut!

Super G saison 2022/2023…

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Je ne suis pas persuadé que l’on puisse voir ici les médaillés du Super G 2022… Par contre eux en sont tout à fait persuadés ;-p
En vertu du principe de l’innocence et des mains pleines, la progression de ces deux spécimen est tout de même assez exceptionnelle!
J1/ j’apprends à chausser des skis.
J2/ je monte sur mon premier télésiège.
J3/ je me fais sermonner parceque je vais tout droit dans les bosses (sur les bleues, mais quand même…!).
Sur toute la période : sourire banane pour les mini-Killy 🙂

Après l’effort

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En récup´ après une bonne semaine réanimatoire, je n’ai pas boudé mon plaisir d’aller bat carré (randonner) Rivière du Mât, dans l’est hier très ensoleillé.
Une fois acceptée l’idée de devenir la principale source de protéines de la prochaine ponte dAedes albopitcus femelle, on profite encore mieux des sorties à pied du côté des rivières et bassins de la région de St. André et St. Benoît…
Cette fois il s’agit de remonter le long du lit de la rivière. Celle-ci, tumultueuse et volontiers dangereuse, donne son nom à un distillat de canne sucrière un peu plus haut en saveur et qualité que le pâle mais efficace Charette™, source d’alimentation exclusive d’une triste proportion d’insulaires.
La promenade est facile, un moment carrément plate, dans le fond de l’ancien canal d’adduction destiné à la ville de Rivière du Mât, et prenant source au Bassin de la Mer (que les initiés sauront ne pas confondre avec le Bassin la Mer, sur la Rivière des Roches!). Longtemps la fourniture continue d’eau claire a été le privilège des nantis et surtout des propriétaires agricoles, la canne étant grande consommatrice d’eau, leurs belles demeures se payant le luxe d’avoir l’eau « courante » au pieds de leurs murs.
L’adduction reste calquée sur ce modèle, l’île ne disposant quasi pas de nappes phréatiques étant donné sa nature basaltique. Les bassins et rivières pérennes fournissant aux villes en contrebas une eau aux qualités variables : lors des fortes pluies d’été, le ruissèlement aidant, l’eau du robinet n’est pas toujours potable. De plus, les canalisations cheminant à flanc de falaise reçoivent alors les galets libérés par les pluies, et c’est ainsi que, percées, 50% de leur contenu d’origine seulement finit au compteur de Véolia ou autre.
Au cours de la modeste ascension, on croise quelques cases la tôle, petites bicoques assaillies de moustiques, défendues par de maigres cabots (attention au faux-ami, en créole le cabot se trouve dans les culottes des messieurs!) peu féroces. Leurs propriétaires cumulent souvent RMI, revenues de la terre (bananes, bois de songe – en photo, chouchous) vendus sur le bord des routes, pêche, élevage de volailles et entraide, surtout familiale. Une chiche vie, mais sans honte ni misère, sur le même mode que celle des moins nantis il y a deux siècles.
Dans les bambous, des hordes de tisserins bâtissent leurs villes de nids suspendus. La femelle choisira le meilleur nichoir pour y pondre, faisant refaire plusieurs fois le travail a son partenaire jusqu’à obtention d’un abris sur pour ses œufs. Le signe de son approbation? Elle ne décroche pas le nid qu’elle adopte! Ainsi on trouve au sol de multiples tentatives avortées, d’où ma photo.
Là ou j’étais, point de baignade : trop de courants… Ailleurs, une prochaine fois…?
Et puis faut se dépêcher de filer à la sortie d’école : pour une fois!

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Carrière (Nº2)

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Pendant les vacances y’a moyen d’caser du trot et du galop dans le planning et ça va bien, et vite!
Sacha ayant abandonné l’affaire pour cause de lombaires récalcitrantes, les poneys sont tous dispo pour Lubin 😉 Surtout qu’aujourd’hui il y avait des absents en masse.
Bilan : deux marmailles seulement pour Éva, peut-être pas fâchée de souffler un peu en fin de grandes vacances.
Une belle matinée galopante au soleil et rafraîchie par les alizés.

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