Souffleur

Quand la lave se répand jusqu’à la mer – ce qui n’a pas eu lieu depuis une demi-douzaine d’année, je le déplore – certaines coulées où fontaines voient leur périphérie refroidir plus vite que leur cœur, qui s’écoule facilement jusqu’à la nouvelle limite littorale. Lorsque la source se tarit, le conduit se vide par gravité et des boyaux se forment. Il ne manque plus alors que l’effondrement d’une petite partie du toit, par faiblesse, par contraction, par mouvement du sol ou sous son propre poids, pour que naisse un « souffleur ».
A chaque vague de hauteur bien ajustée qui s’y engouffre, l’air prisonnier se comprime avant d’être bruyamment éjecté avec des embruns comme de l’évent d’une monstrueuse baleine !
Sensations garanties… Video à voir.

Le souffleur de Ravine Ango.

Longose

Le longose a beau être une “peste végétale” – localement envahissante au dépend des espèces endémiques – lorsqu’il fleurit on comprend mieux pourquoi il fut importé. Il s’acclimate parfaitement aux climats tropicaux, s’étant aisément échappé des jardinières et talus d’ornementation privés. Sa grande fleur d’une vingtaine de centimètre à la floraison courte en jette franchement !

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