Ruptures

Faire ses courses après Bejisa, c’est constater sur sa route que bien du monde fut moins bien loti que vous. Que les arbres – même les plus vieux – ont payé un lourd tribu aux phénomènes d’accélération locale des vents cycloniques. Que les radiers et autres déversoirs, déjà secs, ont tous largement dégagé leurs lits. Que, surtout, le maraîchage sur l’île va devoir repartir de zéro… En témoigne le rayon légumes chez Carrefour ce lundi.
Pour certains la couleur du ciel ne détermine pas que l’orientation du weekend, ceux-là ont une patience et une humilité qui méritent au moins ce petit billet!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s