Hall 3B Porte 31 AF3580 siège 05L

20120922-191100.jpg

Allez zou. Le panamien d’adoption en a bien profité, et s’en retourne gagner sa croûte sur son joli petit caillou basaltique.
Merci pour les gentils mots de tous ceux que j’ai vu durant ce court séjour. On a un peu refait le monde en vidant nos verres – mais pas que – et j’ai revu des têtes bien sympathiques.
Vraiment les congrès on a bien fait de les inventer. Pour les insulaires les plus éloignés, c’est encore mieux 😉

20120922-191126.jpg
« FIN »

NB : y’a t’il plus pitoyable que la porte 31 (ou ses sœurs jumelles) de Orly Ouest. Classé en 2011 aéroport le plus pitoyable d’Europe, ADP est en bonne position pour remporter ce titre à nouveau en 2012… Je le soutiens…

Bouchon

20120919-181922.jpg

Poussé un peu loin le bouchon ?
Libre à un petit teigneux de balancer son ridicule poing fermé dans la panse d’un gros balèze. Libre au gros balèze de lui péter sa gueule s’il est trop con pour en rire et assez fort pour ne pas vouloir se laisser emmerder…
Il n’y a plus qu’à souhaiter que ce ne soit pas le petit le plus con, et que le balèze ne soit pas psychopathe… On va bien voir…

Panamien

Parisien pour 5 jours, et en attendant que le congrès de la SFAR ne soit officiellement déclaré ouvert, j’ai pu prendre une bonne bolée d’air dans le nord de la Capitale, au départ de l’Étoile, ou se trouve mon hôtel.
Les prochains jours, comme hier dans l’avion, je risque d’être pas mal assis, alors ajd’h ce fut 5 heures de marche au soleil de l’été indien. Très sympa.
Le plus drôle fut le commencement, au déjeuner après une courte sieste post-franchissement aéroporté de l’Équateur. C’était chez Noodle Panda, pour un repas sans prétention.
Et chez Noodle Panda, le déjeuner, c’est un sketch.
Trois petite tables à l’entrée. Collés à droite : 2 x juristes, beaux complets 3 pièces. Le jeune, 30 ans, dents longues et lèche cul. Beau parcours espéré, déjeune avec son chef de 45, encore plus beau costard, cheveux gominés en arrière, rares, arrogant, misogyne, splendide. Les deux partisans adhérants actifs UMP – on adore – citent Gladiateur « passé hier soir sur M6 » dans le texte, et attendent Ave impatience la fin des Jeux de l’Arène pour décider du nouveau leader du parti… Des poètes!!!
À mais non, les artistes, c’est à gauche : intermittents, lui homo extraverti, fait de la pub pour dim, et accompagne sa collègue, robe légère bien courte – mais chéri, je déjeune avec un homo, you know -, gilet façon bergère du Larzac. Elle raconte les frasques de ses copines à son confident face auquel elle écarte les cuisses juste un peu trop pour que çà reste ingénu… Ils sont les artistes.
Non, ce midi, je n’ai pas mangé mon poulet champignons noirs à 8€90 tout seul!!!!
Ensuite : dégourdissage de gambettes, donc.
Descente de l’Etoile jusqu’au Louvre sur les Champs via le Jardin des Tuilerie. Pause expresso (photo d’une allée). Pas de risque de finir dans l’AppleStore (mardi… musées clos), c’est prudent.
Cap au Nord dans le quartier des Halles, de nouveau en travaux monstres, puis dans les jolies rues piétonnes de Montorgueil (mon pied droit le foule) et ses cours. Vers la Gare de l’Est, les peaux s’assombrissent et les « travailleuses » font leur apparition (pas d’illustration…). Quelques zigzags en rebroussant vers l’ouest, Ste-Trinité, la gare St-Lazare (rails et RER), et un p’tit tour de Métropolitain 3-9-1 pour finir à la case départ (une dizaine de km, peut être?). Hop! La douche m’attend, et mes petits orteils se réjouissent déjà de retourner à l’air libre des savates deux doigt samedi 😉

20120918-181109.jpg

20120918-181127.jpg

20120918-181137.jpg

20120918-181147.jpg

20120918-181153.jpg

Du côté de Saint-Bernard

Pendant que certains font cataclop – dans le silence de la carrière plus exactement – d’autres partent à savate dans la terrible pampa saint-bernardoise.
On y fait pousser des salades d’un beau vert, des chocas font office de haies le long du sentier bétonné, les cases la tôle typiques du mode de vie traditionnel foisonnent encore par là.
Et puis en ce moment le tout est plus que sec, ce qui embellit bien sûr le tableau, y compris là où la Nature reprend lentement ses droits sur les objets encombrants!