Cachalot

C’est l’étrange nom attribué aux semi-remorques chargés de canne à sucre qui descendent le fruit de la coupe jusqu’aux balances colossales qui jalonnent le péï. De là, six mois durant au moins (de mai à octobre), les convois de 40 tonnes s’élancent vers les usines sucrières et de transformation Mascarin©, Rivière du Mât© et autre Charette© (le rhum nou la fé!).
La bagasse, résidu de la canne pressée finira à Bois Rouge ou au Gol, les usines thermiques EDF qui fonctionnent pendant cette période sans fuel… Quasi écologique, sauf si on pense à l’appauvrissement considérable des sols qui accompagne ce choix.
En attendant, dans ce laps de temps, il y a du travail pour les saisonniers et de jolies photos à faire!

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