Home sweet home


Au troisième plan, les portes blanches entrouvertes, c’est bien lui, notre container, descellé devanozieuzétonézébaï qu’il n’ait que ce teint à peine hâlé après 5 semaines de mer (un quasi record de vitesse, soit dit en passant, auxquels les 110 chevaux HDI de la 307 qu’il contenait ne sont sans doute pas étrangers!).
Loué soit le bartholdien lion belfortain, le bourrin ci-inclu s’est élancé du premier tour de clé… On verra bien si les côtes (qui n’avouent par pudeur jamais leur pourcentage) auront raison ou non de cette motivation aussi soudaine qu’australe! (Mettez un lion dans votre hauteur!)

Le miracle est d’imaginer le périple de notre boite de tôle, rencontrée pour la première fois sur le plateau d’un 38 tonnes rue de l’Aubépine à Strasbourg le 5 octobre, embarquée le même soir sur une barge au port autonome de Strasbourg, pour, au décours de ce baptême fluvial et alors à Anvers, embarquer pour la traversée jusqu’au Port, la ville où, contre toute attente, se focalise depuis plusieurs décennies l’activité maritime de l’anciene Île Bourbon (ouf!).
Étant donné la facture générée, j’accepterai, pour sûr, toute contestation concernant la nature miraculeuse de ce long parcours!
Et quand on voit les machines qui les manipulent, on préfère ne pas douter de la Physique…


Enfin bref, après une joyeuse après-midi de décartonnade, mon couteau-suisse-même-pas-de-marque-mais-non-moins-fort-utile se sent enfin mieux : avec le reste, la trousse à outil déballée signifie pour lui la fin de trois semaines difficiles (tables et chaises de jardin à monter, serrures couinantes des portes à huiler, porte-chaussures à visser, filtre-piscine à tuyauter, canettes à décapsuler, etc) au cours desquelles il aura vu mourir l’un de ses ressorts…

Et les jouets ? Nous avons déballé les rares cartons de jouets que la mer nous a apportés, et cherché de la place pour tous les caser…

Pauv’ ti’ marmays…
Sous les rigueurs du printemps austral
Le visage pâli par l’écran total
L’estomac creusé de trop de rougails
Prend garde aux tempêtes tropicales!

Et oui, Anja, première formation cyclonoïde de la saison est passée très au Nord des Mascareignes… Pas grave…

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